Historique de SomeAmericans.00048

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06 janvier 2013 à 21h02 par SZ -
Lignes 24-25 modifiées:
Résumé de la pièce
La pièce se passe aux alentours de 1880. Tout de suite après la découverte de l’électricité et après la guerre civile. Dr Givings est un docteur qui reçoit ses patients chez lui, dans une pièce à côté du salon. Il soigne particulièrement des femmes. Celles-ci souffrent d’hystérie et d’angoisse. Homme de science, il a découvert, grâce aux nouvelles avancées technologiques ,soit l’électricité, qu’il pouvait réduire l’anxiété en procurant à ses patientes des orgasmes. C’est pourquoi il a créé une multitude d’objets qui fonctionnent à l’électricité et qui , insérés dans les parties génitales, vibrent et procurent aux « malades » un moment de « climax » qui leur permet de se détendre et ainsi d’être moins anxieux. Bref, Sarah Ruhl nous présente la possible apparition de ce que l’on appelle aujourd’hui des vibrateurs.

Évidemment, sa femme, Mrs. Givings, est très curieuse et cherche à comprendre ce que son mari peut bien faire à toutes ses personnes qui, après de courtes séances, se sentent soulagées et reposées. In the next room or the vibrator play est construite comme un vaudeville. Il y a plusieurs intrigues à la fois qui s’enchaînent et se croisent. Nous serons donc témoins de la découverte des vibrateurs par Mrs. Givings qui en l’essayant se découvre un appétit sexuel nouveau. Léo, un jeune peintre angoissé se trouvera à nouveau de l’inspiration en la nourrice noire de la maison. Sans oublier les multiples triangles amoureux qui se formeront tout au long de la pièce.

en:
Résumé de la pièce
La pièce se passe aux alentours de 1880. Tout de suite après la découverte de l’électricité et après la guerre civile. Dr Givings est un docteur qui reçoit ses patients chez lui, dans une pièce à côté du salon. Il soigne particulièrement des femmes. Celles-ci souffrent d’hystérie et d’angoisse. Homme de science, il a découvert, grâce aux nouvelles avancées technologiques ,soit l’électricité, qu’il pouvait réduire l’anxiété en procurant à ses patientes des orgasmes. C’est pourquoi il a créé une multitude d’objets qui fonctionnent à l’électricité et qui , insérés dans les parties génitales, vibrent et procurent aux « malades » un moment de « climax » qui leur permet de se détendre et ainsi d’être moins anxieux. Bref, Sarah Ruhl nous présente l’apparition de ce que l’on appelle aujourd’hui des vibrateurs.

Évidemment, la femme du docteur, Mrs. Givings, est très curieuse et cherche à comprendre ce que son mari peut bien faire à toutes ses personnes qui, après de courtes séances, se sentent soulagées et reposées. In the next room or the vibrator play est construite comme un vaudeville. Il y a plusieurs intrigues qui s’enchaînent et se croisent. Nous serons donc témoins de la découverte des vibrateurs par Mrs. Givings qui en l’essayant se découvre un appétit sexuel nouveau. Léo, un jeune peintre angoissé se trouvera à nouveau l’inspiration par le truchement de la nourrice noire de la maison. Sans oublier les multiples triangles amoureux qui se formeront tout au long de la pièce.

Ligne 31 modifiée:
Commentaire
Sarah Ruhl nous plonge au milieu d’une découverte innovatrice qui va changer la vie de plusieurs. Elle réussit à installer un rythme comique en nous montrant les maladresses et incompréhensions de ses individus face à la découverte du plaisir sexuel. Tout cela, sur fond triste d’une histoire familiale qui se décline. Sont décrits des personnages poussés par leurs pulsions soudaines qui décident enfin de s’ouvrir et de vivre pleinement. La pièce est très documentée et fait voir une génération d’après-guerre qui se libère des tensions engendrées par le poids de la vie sociale ambiante.
en:
Commentaire
Sarah Ruhl réussit à installer un rythme comique en nous montrant les maladresses et incompréhensions de ses individus face à la découverte du plaisir sexuel. Tout cela, sur fond triste d’une histoire familiale qui se décline. Sont décrits des personnages poussés par leurs pulsions soudaines qui décident enfin de s’ouvrir et de vivre pleinement. La pièce est très documentée et fait voir une génération qui se libère des tensions engendrées par le poids de la vie sociale ambiante.
12 décembre 2012 à 12h29 par Annie Baker - In the next room or the vibrator play
Lignes 1-32 ajoutées:
Titre complet de la pièce
In the next room or the vibrator play

(:title In the next room or the vibrator play:)

Année de publication
2010
Nom complet de l’auteur
Sarah Ruhl
Nom complet du traducteur
Compagnie théâtrale
Lieu de création
Berkeley Repertory Theatre
Année de création
2009
Genre dramatique
comédie-romantique, vaudeville
Thèmes abordés
Amour, famille, jalousie, libération
Personnages féminins
4
Personnages masculins
3
Résumé de la pièce
La pièce se passe aux alentours de 1880. Tout de suite après la découverte de l’électricité et après la guerre civile. Dr Givings est un docteur qui reçoit ses patients chez lui, dans une pièce à côté du salon. Il soigne particulièrement des femmes. Celles-ci souffrent d’hystérie et d’angoisse. Homme de science, il a découvert, grâce aux nouvelles avancées technologiques ,soit l’électricité, qu’il pouvait réduire l’anxiété en procurant à ses patientes des orgasmes. C’est pourquoi il a créé une multitude d’objets qui fonctionnent à l’électricité et qui , insérés dans les parties génitales, vibrent et procurent aux « malades » un moment de « climax » qui leur permet de se détendre et ainsi d’être moins anxieux. Bref, Sarah Ruhl nous présente la possible apparition de ce que l’on appelle aujourd’hui des vibrateurs.

Évidemment, sa femme, Mrs. Givings, est très curieuse et cherche à comprendre ce que son mari peut bien faire à toutes ses personnes qui, après de courtes séances, se sentent soulagées et reposées. In the next room or the vibrator play est construite comme un vaudeville. Il y a plusieurs intrigues à la fois qui s’enchaînent et se croisent. Nous serons donc témoins de la découverte des vibrateurs par Mrs. Givings qui en l’essayant se découvre un appétit sexuel nouveau. Léo, un jeune peintre angoissé se trouvera à nouveau de l’inspiration en la nourrice noire de la maison. Sans oublier les multiples triangles amoureux qui se formeront tout au long de la pièce. Néanmoins, sous tout ce va-et-vient, ces moments comiques et ces situations inattendues, l’intrigue principale réside dans la relation du docteur et de sa femme. On comprend rapidement que les nouvelles curiosités de Madame convergent avec le fait que son mari se perd dans son dévouement pour son métier. D’ailleurs, la pièce commence par le docteur qui entre chez lui sans même remarquer que sa femme est au salon et la saluer. Le tout couronné par le fait qu’elle ne peut pas allaiter son enfant elle-même et ainsi sentir cet amour maternel qui s’y rattache. Ce qui engendrera l’engagement de la nourrice Élizabeth qui vient tout juste de perdre son enfant et qui fera naître chez Mrs Givings une certaine jalousie.

Commentaire
Sarah Ruhl nous plonge au milieu d’une découverte innovatrice qui va changer la vie de plusieurs. Elle réussit à installer un rythme comique en nous montrant les maladresses et incompréhensions de ses individus face à la découverte du plaisir sexuel. Tout cela, sur fond triste d’une histoire familiale qui se décline. Sont décrits des personnages poussés par leurs pulsions soudaines qui décident enfin de s’ouvrir et de vivre pleinement. La pièce est très documentée et fait voir une génération d’après-guerre qui se libère des tensions engendrées par le poids de la vie sociale ambiante.
Étudiant
Cyndi Trudel Haineault?
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